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 La folie s'empare de nous et nous fait danser { PV Alice Tulgey }

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MessageSujet: La folie s'empare de nous et nous fait danser { PV Alice Tulgey }   Mar 30 Aoû - 1:40

La folie s'empare de nous et nous fait danser  



Le soleil tapait fort aujourd'hui sur la ville de Story City. Les habitants, mêmes habillés en tenues d'été, n'avaient aucunement prévu ce pic de chaleur insoupçonné. Même l'atmosphère semblait chargée d'une sorte de lourdeur, vous savez, difficilement respirable que je n'appréciais pas du tout.
J'aime le grand air, moi, pas l'air complètement chargé de carbone et je ne sais quoi d'autre.
En plus de ce climat fort agréable, il faut se le dire, je devais supporter une contrainte de plus dans ces horribles conditions : un chat vivant, qui pesait aussi lourd que s'il était raide mort, dans sa petite cage en plastique bleu, sous le canyar.
" Remarque, " me dis-je " Je ne suis pas à plaindre. Ce pauvre gars là-dedans doit au moins avoir trois fois plus chaud que moi. " J'espérais sincèrement ne pas le retrouver complètement grillé là dedans, ou même noyé par sa propre transpiration. De plus, il était malade... une visite chez le vétérinaire par ce temps n'était peut être pas si judicieux.

En effet, ce pauvre Roger souffrait depuis quelques jour de méchantes douleurs à la patte arrière droite. Il marchait normalement au quotidien, mais ces douleurs mesquines le prenait par surprise aléatoirement en plein milieu de la journée.
J'avais décidé que la situation ne pouvait plus durer, et ai du utiliser un '' téléphone " ( curieux nom, n'est ce pas ? il s'agit d'un appareil pour communiquer à distance. hm, si j'avais pu me téléporter, comme à l'époque... ) pour appeler un vétérinaire. un temps pareil, voyez vous cela. Je jetai un regard mauvais à un glacier affichant une mine radieuse devant la queue inhabituellement grande à sa boutique.
Après avoir pris quelques tournants, hop, hop, j'arrivai à la clinique pour animaux Greens, un bâtiment moderne impeccable.
Je traversais le battant des portes. Soudain, je poussai un soupir de plaisir ( peut être un peu trop bruyant, car plusieurs têtes se tournèrent vers moi ) en ressentant avec un frisson le contact frais et agréable de la climatisation.

Je m'adressai alors à la réceptionniste.

" Bien le bonjour. J'ai rendez-vous... '' je consultai le post it chiffonné que j'avais gardé dans ma poche. " Avec le docteur Tulgey. Mmmh. C'est par où ?'' demandai-je en faisant mon plus beau sourire façon Cheschire.

La charmante réceptionniste, qu'on pouvait facilement confondre avec un crapaud, m'indiqua le chemin en marmonnant quelques mots difficilement compréhensibles.
Je la saluai et prit le chemin vers le cabinet numéro 7.
L'intérieur du bâtiment arrivait à être charmant, une vraie prouesse pour un hôpital. Les grands néons blancs ne donnaient pas un air insalubre au lieu, et se couplaient même au lino bleu clair et aux murs immaculés.
Des chariots d'hôpital étaient parsemés un peu partout dans le bâtiment, qui semblait un peu endormi par la chaleur ambiante, malgré la clim.
Mon bagage félin à la main, je passais devant  un tas de mines inquiètes pour leurs petits animaux tous différents, du boa constrictor à la gerbille.

J'empruntai un ascenseur et j'atteint finalement le cabinet numéro 7 dont la porte était entrouverte.
J'y frappais deux coups, et sans attendre de réponse j'entrai dans la petite pièce, équipée d'un lit d'hôpital et de divers appareils dont je me contrefichais de l'utilité.
Assise sur une chaise de bureau, Alice, en blouse blanche, utilisait un ordinateur et en parcourait les fichiers l'air professionnel.
Oh.
Alice, oui. Oui, bien sûr. A Story City. Je pensais que la folie était restée au Pays des Merveilles, mais visiblement elle avait eu la gentilesse de faire le déplacement.
A ce moment là, je buggais pendant près de trois secondes, puis je repris mes esprits.
N'étais je pas habitué à ce genre de bizarreries ? D'ailleurs, n'étais je pas la bizarrerie même ? " Tu me déçois, Charlie, "dis-je à Charlie. Je n'allais pas flancher pour ça.
De toute manière, elle allait sûrement me reconnaître, pas à mon apparence bien sûr, je lui dévoilerai ma véritable identité, mais pas sans jouer un peu avec la situation. J'étais, du moins je crois, et sans prétention, le genre de rencontre qu'on n'oublie pas, surtout en étant l'un de ses seuls alliés au Pays des Merveilles.

Je m'assis dans un coin de la pièce, sur une petite chaise, et attendit pendant près de quatre minutes. Seuls les clics de la souris et les pianotements du clavier étaient audibles.
Je brisai le silence d'une voix posée.

" Bonjour, Alice. "
" Je t'apporte quelque chose. J'espère t'avoir manqué."


Marque une pause.

" Après réflexion, je m'en fiche. "

Je souris de mes nombreuses dents pointues.



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MessageSujet: Re: La folie s'empare de nous et nous fait danser { PV Alice Tulgey }   Jeu 15 Sep - 17:17

Alice travaillait habituellement dans un cabinet privé, tenu par Juliette. Mais chaque mois, un week-end ou deux, selon les besoins et surtout, selon le travail qu'elle avait au cabinet, elle faisait des permanences dans la clinique vétérinaire de la ville. En effet, elle restait ouverte, tous les jours, et à certaines périodes, elle manquait de personnel. Aujourd'hui, était l'une de ces journées. Elle l'avait commencé assez tôt et finissait tard. Elle n'en était qu'à la moitié et elle commençait à être agacée d'être enfermée alors qu'à l'extérieur, il semblait faire si beau. Elle qui n'était pas souvent de mauvaise humeur commençait à l'être. Comment pouvait-il y avoir autant d'animaux malades ? Elle en avait encore pour des heures, et même si elle adorait son métier, aujourd'hui, elle donnerait presque tout pour être ailleurs.

Elle attendait patiemment son prochain patient. Il n'était pas en retard, mais elle avait l'impression de trop attendre. Qu'il était long, celui-là. Elle semblait attendre depuis une éternité alors elle avait commencé à travailler sur l'ordinateur, histoire de gagner un peu de temps avec les dossiers. Quelqu'un avait frappé, mais n'avait pas attendu de réponses. Si le patient avait su se faire attendre, il allait savoir patienter deux petites minutes qu'Alice puisse terminer ce qu'elle était en train de faire. Alice s'était juste contentée d'un bonjour, elle n'avait pas encore relevé la tête. Elle cherchait la raison de la venue de ce patient. Un chat. Elle adorait les chats et en l'espace d'une demi-seconde, elle avait retrouvé toute sa joie et oublié toute sa mauvaise humeur.



Elle avait relevé la tête. Rapidement. Étonnée. Depuis quand on l'appelait par son prénom ? Elle l'observait attentivement, peut-être le connaissait-elle ? Son visage ne lui était pas familier, ni ses traits, ni aucun autre détail. En réalité, elle ne comprenait pas cet étrange sentiment, cette petite voix presque muette au fond d'elle qu'elle n'arrivait pas à entendre. Elle n'avait jamais croisé cet homme, mais elle avait ce sentiment de le connaître. Ridicule, pauvre Alice, elle était certainement trop fatiguée et commençait à délirer. Il avait poursuivi. Manqué ? « On se connaît ? » N'avait-elle pas pu retenir. Comment quelqu'un qu'elle ne connaissait pas pouvait lui avoir manqué ? « Vous vous fichez de quoi ? » Elle ne comprenait pas. De savoir si elle lui avait manqué ? « Comment auriez-vous pu me manquer, je ne sais même pas qui vous êtes ! » Pas une seconde, elle n'avait vu le nom de cet homme. Aucun rapprochement possible avec ses rêves. « Je pense que vous vous trompez d'Alice, je suis désolée, mais je ne vous connais pas. » Comment pouvait-il la connaître si elle ne le connaissait pas ? Bref, ils n'étaient pas là pour discuter, mais bien pour s'occuper du chat malade. Alors malgré la curiosité et l'étrangeté du moment, elle se lançait : « Alors, qu'arrive-t-il à ce pauvre chat ? » Elle devait évaluer le problème afin de déterminer si le chat devait être consulté par un vétérinaire ou non et puis, ça valait toujours mieux de discuter de ça que de continuer l'étrange discussion qu'ils avaient.

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MessageSujet: Re: La folie s'empare de nous et nous fait danser { PV Alice Tulgey }   Mar 4 Oct - 21:52

La folie s'empare de nous et nous fait danser  


Alice avait relevé la tête, étonnée. Le sourire marqué sur mon visage ne me quitta pas, fixant intensément son petit visage angélique. Etrange, ça, d'ailleurs, de garder ce même air innocent de petite fille perdue même après tant d'années.
Plusieurs expressions un peu dissimulées semblèrent se muer sur son visage. Je les identifiai tous et je sentis que quelque chose n'allait pas.
Au bout d'un petit moment, elle lâcha une sobre phrase:
" On se connaît ? "
Etrange. Se pourrait-il qu'elle ait oublié ? Ce serait embarrassant. Surtout si mes propres souvenirs du passé étaient parfaitement limpides.
Comment se pourrait-il qu'elle m'ait oublié si facilement ? Non, dans la mesure du normal, il était impossible qu'elle m'aie oublié. Peut être me testait-elle ? Si c'était le cas, elle allait sans nul doute me trouver. On ne copie pas le Cheschire.
Coupant mes cogitations, Alice effaça tout doute sur elle quant à la reconnaissance de mon identité.
"Vous vous fichez de quoi ?Comment auriez-vous pu me manquer, je ne sais même pas qui vous êtes ! Je pense que vous vous trompez d'Alice, je suis désolée, mais je ne vous connais pas. "

Mon égo en prit assurément un coup, il faut bien l'avouer, mais ce n'est jamais agréable de ne pas être reconnu lorsqu'on parle a un visage familier.  Si la surprise des retrouvailles laissait place à une amère déception, un étrange sentiment vint faire surface dans mon esprit, quelque chose qui tenait plus de mon instinct félin que d'un vrai sentiment humain. Une sorte d'envie de jouer, de tortiller la situation pour qu'elle devienne plus intéressante, plus étrange encore, comme un félin qui jouerait avec une souris fraîchement capturée.
Non pas qu'il aie envie de dévorer Alice, mais un quelque chose le poussait à garder la surprise.

" Oh, je suis désolé. Peut être me suis-je trompé d'Alice ? Vous ressemblez fort à l'une de mes connaissances, je suis désolé si je vous ai offensé. "

Ces paroles n'accompagnaient pas vraiment l'expression amusée de mon visage, qui, je n'en doutais pas, ne donnait pas du tout l'impression d'être désolé, accompagné d'un ton faux, presque ironique disons, qui ne rendait pas la chose plus plausible.

La vétérinaire, toujours confuse, posa alors son regard sur la chatière et dit :


" Alors, qu'arrive-t-il a ce pauvre chat ? "

" Oh, ce pauvre Roger... eh bien figurez-vous, Alice, que la pauvre bête se... Eh bien quoi, c'est bien votre nom, Alice ? C'est marqué sur votre badge, il me semble. Vous vous rappelez que nous ne nous connaissons pas ? Je viens tout juste de lire votre badge, Alice. ''

Un sourire posé arborait mon visage allongé mais en réalité, je gloussais intérieurement.
Je poursuivai mon récit des mésaventures de ce pauvre Roger en la regardant.

" Je disais donc : Roger souffre de douleurs fulgurantes et assez soudaines à la patte gauche, dernièrement, et ça lui pourrit quelque peu la vie.. j'ai décidé de venir à votre rencontre pour le faire soigner.. quelque chose à faire ? "

En conclusion, je déclarai, un ton chargé de sous-entendus :

" Evidemment, nul besoin de se presser. Le temps ne nous est pas compté, cette fois, nous avons donc toutes les dispositions pour soigner cette pauvre petite bête. Je ne vous mets pas en retard pour quoi que ce soit, au moins, Alice ? "

J'ouvrai alors la porte de la chatière et laissait délicatement sortir Roger. Son corps félin se déplaça avec difficulté vers moi et je l'installai sur une chaise, en prenant soin de mettre sa jambe dans une position confortable.
Je n'aimais pas mettre des chats dans ce genre de position sur mes genoux, à le caresser sous prétexte que j'étais devenu un humain. Etant supérieur de par mon esprit, nul besoin pour moi d'infliger ce genre de manie méprisante d'homme.  

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MessageSujet: Re: La folie s'empare de nous et nous fait danser { PV Alice Tulgey }   Lun 10 Oct - 23:39

Comme cet homme était étrange. Il semblait vraiment connaître Alice alors qu'elle, elle n'avait aucun souvenir de lui. De nombreuses questions traversaient l'esprit de l'assistante vétérinaire. La principale étant : comment un homme pouvait la connaître si elle, elle ne le connaissait pas ? Alice était persuadée que dans la vie, on ne pouvait pas oublier un visage. Ou quelque chose d'important. Puis, comment aurait-elle pu oublier quelqu'un qui se comportait si étrangement ? C'était suffisamment rare pour être remarqué, non ? Alice était perdue, peu habituée à ce genre de situation. Il s'était excusé, mais même ses excuses n'avaient pas convaincu Alice. L'expression qu'il avait sur son visage, ce qu'il disait... Il se fichait d'elle ? Si Alice n'était pas en train de travailler, elle se serait surement vexée et l'aurait fait savoir à cet homme. Mais être adulte, c'était savoir s'adapter à une situation et réagir en fonction. Elle avait appri qu'envoyer balader un patient n'était pas une bonne chose et qu'elle ne devait pas le faire. C'était vraiment chiant d'être adulte, parfois. Elle était donc obligée de laisser quelqu'un se fiche d'elle pour ne pas se faire sermonner. « Ce n'est rien... » Se contenta de répondre Alice. Au moins, elle était polie, même si l'envie de lui faire une remarque n'était pas loin.

Bref, Alice ne voulait pas s'attarder. Elle voulait en venir au chat, trouver ce qu'il avait et que cet homme parte. Qu'il ne se fiche pas d'elle plus longtemps. Elle l'écoutait attentivement, se préparant à prendre quelques notes. Avant de relever les yeux en entendant de nouveau son prénom. Sa réaction avait certainement fait réagir l'homme qui lui expliquait que son nom était inscrit sur son badge. C'était vrai. Mais pourquoi l'appelait-il ainsi ? Personne ne l'appelait comme ça, à part ses proches. Pourquoi insistait-il autant sur ce prénom ? Et sur le fait, désormais, qu'ils ne se connaissaient pas. Elle n'avait rien répondu. Il avait poursuivi son récit. Mais Alice ne se concentrait pas. Elle n'y arrivait pas. Elle n'écoutait pas. Elle n'entendait que la fin. Son cerveau se mettait en marche. Pourquoi ces mots lui disaient tant quelque chose ? Un souvenir ? Un livre ? Un rêve ? Mais oui, c'était ça... Un rêve. Son rêve. Celui qu'elle avait fait petite et qu'elle avait l'impression d'avoir vécu. Ce rêve si étrange qui la hantait encore des années plus tard. Comment pouvait-il être au courant ? Et ce ton qu'il utilisait. Non, Alice ne comprenait rien à ce qui était en train de se passer. Elle ne réagissait pas immédiatement. Elle observait le chat qui s'installait, tout en cherchant une explication logique à ce qui était en train de se passer. « Cette fois ? » Son regard délaissait le chat pour venir se poser sur cet inconnu. Elle était désormais curieuse d'en savoir davantage. « Me mettre en retard ? » Avait-elle répété, sans trop savoir pourquoi. « Vous vous fichez de moi ? Je ne comprends rien à ce que vous me racontez ! » Cette fois-ci, elle oubliait toutes les recommandations qu'elle avait eu sur comment se comporter comme une adulte et disait ce qu'elle pensait. « Vous n'avez pas toute votre tête visiblement ! » Mais ça Alice, ça ne se dit pas. Et pourtant, elle en était certaine, cet homme était fou ! « Ou alors c'est une blague ? » Demanda-t-elle bêtement, essayant de comprendre. « Sinon, comment pourriez-vous connaître tout ça ! » Continua-t-elle en se levant. Il devait savoir de quoi elle parlait. Elle était à la fois curieuse et agacée de ne pas comprendre. Avant même d'attendre une réponse de l'inconnu, elle s'était approchée de ce chat, se baissant pour être à sa hauteur et observer sa patte. Le mieux aurait été de le poser sur une table, mais elle était de toute façon trop distraite pour faire son travail correctement. Et elle n'avait qu'une hâte, entendre la réponse de cet inconnu.
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